L’Ile d’Orléans sur le fleuve Saint-Laurent, à 5 km de Québec, a été un des premiers endroits colonisés en Nouvelle-France. Elle compte environ 7 000 habitants, répartis sur 6 villages. En 1535, lors de son second voyage, Jacques Cartier baptisa le lieu en « Isle d’Orléans », en l’honneur du duc d’Orléans, futur Henri II. En 1792, le nom officiel devient « Comté de l’île d’Orléans ». Un tour de l’Ile révèle de multiples richesses naturelles ou historiques. Le musée maritime relate l’époque fascinante de la construction navale en bois, avec une authentique chalouperie du 19e siècle. En 1908, Philéas Fillion achète un terrain pour entretenir et réparer des embarcations. Le Chantier maritime de Saint-Laurent devient la plus importante industrie de l’île d’Orléans jusqu’en 1967. L’église de Saint-Pierre-de-l’Île-d’Orléans, érigée entre 1717 et 1719, est la plus vieille de l’île et classée monument historique en 1958. Elle contient onze œuvres d’art à l’inventaire des biens culturels et est fermée au culte depuis 1954.
Le Parc des Chutes-de-la-Chaudière est situé à Lévis, au Québec. Ces dernières sont hautes de 35 mètres et les plus importantes de la rivière Chaudière. Un pont suspendu, long de 113 mètres et haut de 23 mètres, permet aux visiteurs d’observer les chutes et la centrale hydroélectrique. Un spot parfait pour pique-niquer, notamment sur le lit de la rivière en pierres rouges, randonner ou simplement s’imprégner de la nature et du bruit de la cascade.
Sainte-Marie (ou Sainte-Marie-de-Beauce) est située à 40 km au sud de Québec et tient son nom de Marie-Claire Fleury de La Gorgendière, épouse du premier seigneur de Sainte-Marie, Thomas-Jacques Taschereau, à qui la seigneurie fut concédée en 1736. La paroisse a été fondée en 1737 avec une église classique dans sa forme. Comme dans de nombreuses localités du Québec, la partie plus urbanisée (le village) s’est séparée de la paroisse en 1913, mais les deux quartiers se sont réunis en 1978.
Saint-Nicolas (un des dix secteurs de la ville de Lévis) héberge une église très contemporaine dans la zone du vieux village. L’histoire de Saint-Nicolas remonte à 1694 (en l’honneur de Nicolas de Myre). Cette paroisse est donc une des plus vieilles du Canada. L’église moderne détonne de l’ensemble constitué en majorité de bâtiments du XIXe siècle. La cause provient de l’incendie en novembre 1961 de l’édifice d’origine de 1821, œuvre de Thomas Baillargé. Construite en 1962, l’église adopte le plan d’une nef de navire et son clocher prend la forme d’une voile, en référence aux activités maritimes prospères dans la paroisse.